Steamboat Willie

01 juillet 2015

M comme Michael, Matrix et Moi...

La semaine dernière, j'ai eu besoin de poser mes sentiments par rapport au décès de Michael (Jackson, pour ceux qui ne suivraient pas). Parmi les réponses reçues sur facebook, il y en a une qui n'était pas tout à fait en rapport avec le billet, et qui méritait un billet à elle seule.
Je cite :

"j'ai même eu, une fois et par un concours de circonstances hallucinant, le privilège d'assister à la projection de Matrix avec toi, assis deux rangs derrière moi." quoiiii ?!! - Anne.


Le plus étonnant dans l'histoire étant que je ne l'ai jamais raconté à Anne.
Dont acte. (Attention, pavé !)

Donc, à la fin des années 90, Michael a été pris de passion pour la ville de Paris. Il venait souvent, que ce soit dans Paris ou à Disney. Coup de chance : j'étais ado, donc relativement libre de mon temps, et j'habitais en région parisienne.
Magie du fan-club et du réseau de fans : quand il était là, j'étais généralement très vite au courant.

J'ai donc fait bien des sittings devant des hôtels parisiens ou à Disneyland.
Cette fois-là, Michael était dans un hôtel proche des Champs Elysées. Je ne sais plus lequel.
Comme d'habitude, j'y ai retrouvé une poignée d'amis et d'autres fans. Depuis le temps que Michael venait, nous étions calmes et nous papotions entre nous en attendant que Michael sorte. C'était ritualisé.
Quand il partait en voiture, je ne le suivais jamais ; franchement, courir après une voiture, c'est juste inutile, non ?

Sauf que cette fois-là, quand la voiture est partie, il y a eu un mouvement de foule tel que soit je courais avec les autres, soit je me faisais piétiner. Autant dire que j'ai pris l'option course.
Quand la foule s'est un peu éloignée de moi, j'étais en haut des Champs Élysées. Je ne savais plus où étaient mes amis. A priori, vers le bas des Champs. Donc j'ai continué dans cette direction. Et, effectivement, j'ai fini par apercevoir un attroupement devant le cinéma à côté de la boutique du PSG. Je m'approche tranquillement : vu la foule, je pouvais arriver aussi bien dans la seconde que dans les dix minutes, c'était pareil.

J'observe de loin ce qui se passe, et tout à coup, j'en vois plusieurs partir en courant, traverser et remonter. Depuis mon trottoir, je les observe. Pas de doute ! Ce sont des fans habitués à savoir ce qui se passe autour de Michael. JAMAIS ils ne partiraient en courant de là où il se trouve s'ils ne savaient où il va...
Du coup, je traverse et commence à remonter les Champs, de nouveau en courant.

Sauf que... Si j'ai identifié la direction, je ne sais pas où il va. Je me fais dépasser par des fans qui courent mieux que moi. Il y en a un qui s'arrête, essouflé. Je m'arrête à sa hauteur. Il me demande :
"Tu sais où il va ?
- Non.
- Ah."
Et alors que nous reprenons notre souffle, tous les deux, un troisième fan nous dépasse. Nous identifie comme fans et nous lâche l'info au passage : "Il va voir Matrix au Lido !!! IL VA VOIR MATRIX AU CINÉMA DU LIDO !!!"

On se regarde, et on repart au pas de course. En même temps, nous sortons chacun un billet de 50 francs, pour payer notre place de cinéma. Nous arrivons après un temps interminable sur les caisses du cinéma. Il y en a une de libre : nous posons nos billets, essouflés, en disant "Matrix ! Une place pour Matrix...."
Et le caissier de regarder avec des yeux ronds ces deux ados, rouges, essouflés et en panique (des fois qu'on nous refuse l'entrée !) et de leur dire... "Mais... Ne vous inquiétez pas... Le film n'est pas commencé !!!" 

Et nous avons eu nos places !

Une fois dans la salle, nous retrouvons les autres fans qui étaient arrivés avant nous ; je crois que nous sommes les deux derniers à être entrés dans la salle... Un grand conciliabule est en cours, pendant les bandes-annonces. Le groupe repère que les trois dernières rangées à gauche de la salle sont quasiment libres. Nous y allons en groupe, l'un de nous demande gentiment à ceux qui sont installés là de bien vouloir changer de place pour notre groupe, s'il vous plait. Ce qu'ils font bien volontiers, merci à eux !
Nous nous installons sur deux rangées et laissons celle du fond totalement libre. Je suis sur la troisième rangée en partant du haut, flûte, je n'ai pas réussi à me mettre sur la deuxième ! Tant pis, au moins, je suis au milieu.

Et c'est l'attente. Viendra, viendra pas ?
Certains paniquent que non : le film a commencé ! D'autres les rassurent : Michael n'arrive jamais avant que le film ne soit bien entamé et donc, que les spectateurs soient déjà assez pris dans le film pour ne pas le remarquer quand il arrive.
Oui, mais il fait long.
Non, la première scène n'est pas passée.
Vous êtes sûrs qu'il vient ici, hein ?
OUI !!!

Le tout en observant anxieusement la porte.
Enfin, nous voyons arriver un homme grand en chemise blanche. C'est Wayne, chef de la sécurité de Michael ! Nous nous agitons un peu. Beaucoup. Nous nous exhortons mutuellement au calme. Ca va aller, ça va le faire.
De toute façon, l'endroit le plus idéal, c'est le nôtre. Si, mais siiii, allez quoi !

OHMONDIEU !! Wayne a pointé le doigt vers nous ! Il a repéré la rangée libre !
HAAAAA !!! Michael acquiesce !
Et nous voyons le petit groupe monter vers nous !

Les respirations sont bloquées, on essaye de faire semblant de regarder l'écran.
Tralaaalaaaaaaaa, je suis un inconnu qui n'a rien remarquééé, noooon je ne suis pas fan. Du tout. Absolument paaaaas...
Et les têtes se tournent malgré nous.
Haaaaa, il monte vers nous. Il va s'installeeeeer. Il. Il s'installe avec tout son groupe.
Certains râlent que ce sont des fans devant. Michael fait signe que ce n'est pas un soucis.

Je suis donc assise deux rangées devant lui, pas celle juste devant lui.
Inconvénient : il y a un fan entre Michael et moi.
Avantage : la deuxième rangée n'est pas pleine. Il y a un fauteuil libre à côté de moi ; je peux donc m'installer confortablement en mettant mes genoux sur le dit fauteuil. Ce qui a l'avantage de me faire pivoter. 
Ainsi, je ne suis pas face à l'écran mais de côté et je peux regarder tranquillement tantôt le film, tantôt Michael.

Comprendre : dès qu'une scène est suffisamment claire pour voir ce qui se passe dans la salle, je ne regarde plus l'écran.
Deux heures, comme ça. J'ai croisé son regard plusieurs fois ; c'était impressionnant comme il semblait suivre le film et chercher à créer le contact avec ses fans en même temps.
Il s'est amusé à nous lancer du popcorn dessus, aussi...

giphyMichael et le popcorn... Une longue histoire !

Michael a quitté le cinéma un peu avant la fin, avec toute sa suite.
Nous avons bien tenté de le suivre, mais toutes les portes étaient bloquées par les employés du cinéma.
Dépités, nous sommes retournés voir la fin du film... Et nous sommes sortis avec les autres spectateurs, qui ne s'étaient rendus compte de rien.

Je savais déjà que je venais de vivre quelque chose d'extraordinaire.
Mais j'en ai pris pleinement conscience quand mon natel a sonné, quand je l'ai rallumé.

"Steamy, mais t'es oùùùùùù ? P*tain, on était devant le cinéma du Lido, j'ai vu Michael, il m'a regardééééééée !
T'as raté çaaaaa, mais t'étais oùùùùùùùù ?
- Moi ? Dans le cinéma. Pourquoi ?..."

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25 juin 2015

Ça ira mieux demain...

Aujourd'hui, nous sommes le 25 juin.
Et ça fait six ans, déjà, que tu nous as quittés. Comme ça, brutalement. 
 
Je me suis levée un matin, et tout le monde en parlait. Je n'ai pas voulu y croire, puis il a fallu me rendre à l'évidence. Les jours qui ont suivi ont été terribles, de ceux qui te font chercher une raison de continuer. Des jours de désespoir et de désarroi. Je cachais mes larmes autant que possible quand je sortais, je fondais en larmes quand je pouvais.
Certains n'ont pas trouvé de raison de continuer ; je porte leur deuil en même temps que le tien.
Puis le processus de deuil s'est déroulé. Je ne sais pas si on peut dire qu'il est terminé, vu la douleur qui m'étreint aujourd'hui. Comme chaque année. Je pense que oui, il est terminé. Il me reste de toi cette douleur et des souvenirs.
 
Souvenir de la rencontre, d'abord, évidemment musicale, avec Bad. Immédiatement, j'ai su que je ne pourrais plus dormir tranquille sans connaître ce chanteur qui, en quelques accords et quelques phrasés, me touchait au plus profond de moi. 
 
J'ai économisé et acheté tous tes albums, d'Off the Wall à Dangerous. Et j'y ai retrouvé les quelques chansons que j'adorais étant petite, mais dont je n'avais jamais retenu le nom de l'interprète. 
J'ai été à un maximum de concerts, chez moi comme à l'étranger.
J'ai été te voir quand tu venais à Paris, et tu es venu souvent.
J'ai même eu, une fois et par un concours de circonstances hallucinant, le privilège d'assister à la projection de Matrix avec toi, assis deux rangs derrière moi.
 
Et ce que je retiens de toi, surtout, c'est ce que tu m'as laissé, à travers tes chansons.
Des encouragements à croire en moi, à surmonter les épreuves et à continuer.
Je ne serais pas celle que je suis aujourd'hui si je n'avais pas croisé ta route.
 
J'ai vécu un déménagement et rencontré de nouvelles personnes. Je me suis fait de nouveaux amis. J'ai mis en place de nouveaux projets, connu des réussites, des échecs. 
Tu vois, j'ai continué. Je continue...
 
Aujourd'hui, comme chaque année, je m'arrête un instant pour pleurer, évacuer le trop plein d'émotions.
C'est dur.
Ça ira mieux demain...
 

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16 janvier 2015

Les mauvaises habitudes...

Dans le monde de la parentalité, il est des petits monstres auxquels il faut absolument faire la chasse. De préférence dès la naissance, sinon, ces petits monstres vont contaminer vos chérubins, qui deviendront de vrais monstres pour le reste de leur vie et les parents se feront conspuer sur la place publique et n'auront plus que leurs yeux pour pleurer.

Ces petits monstres, bien sûr, ce sont les mauvaises habitudes. Invisibles mais présents au quotidien, ces petits monstres n'ont de cesse de transformer votre chérubin en affreux jojo.

IMG_20150116_125259Les vilaines habitudes, prêtes à embrocher un enfant, biiiih ! 
(Illustration tirée du jeu Rayman Fiesta Run)

Heureusement, votre entourage est là pour vous aider à les repérer et les chasser.
"Arrête de le porter, tu vas en faire un tyran."
"Ne l'endors pas au sein, il va s'habituer."
"Laisses le pleurer, ça lui fait les poumons."
"Ne va pas le voir quand il s'endort, il doit apprendre à s'endormir tout seul."

Donc en gros... Du moment que bébé a besoin de ses parents, c'est une mauvaise habitude.

Non mais... Sérieusement ?
Vous en connaissez beaucoup, vous, des adultes qui se déplacent sur le dos de leur mère, s'endorment au sein maternel (certains s'endorment au sein de leur copine, ceci dit...), n'ont pas de poumons et doivent donc pleurer trente minutes chaque jour sur ordre du médecin ou ne savent pas s'endormir sans que leur mère ne vienne les voir plusieurs fois de suite une fois couchés ? 

En quoi est-ce qu'avoir un comportement de bébé quand on est bébé peut-il présager du comportement d'adulte ? Franchement ?

Et d'ailleurs, une habitude, c'est quoi ?
C'est une "manière ordinaire, habituelle d'agir, de penser, de sentir, propre à quelqu'un ou à un groupe de personnes".
Et, de fait, les habitudes rythment nos journées, nos semaines. Le matin, celui qui prend sa douche avant de petit déjeuner aura du mal à manger s'il doit sauter la douche. Quand on arrive au travail, on sait bien à qui on a l'habitude de serrer la main, à qui on va faire la bise. On a l'habitude de dire bonjour avec le sourire à nos commerçants et de recevoir un bonjour et un sourire en retour.
Les habitudes ne sont que des jalons de nos journées, elles encadrent et elles rassurent.

Et, pour les enfants, elles évoluent avec eux, elles changent avec l'âge afin de devenir des habitudes d'adultes.
Une habitude ne peut pas être mauvaise. La seule chose qui peut arriver, c'est qu'une habitude commence à poser problème. À ce moment là, c'est le signe qu'il faut envisager de la changer, en douceur. Tout simplement.

Et les seuls qui peuvent déterminer une habitude de bébé qui pose problème, ce sont les parents.
Alors, tant qu'elle ne pose pas problème, laissons les en profiter pleinement et sereinement.
Et quand elle pose problème, soutenons-les pour trouver, en douceur, de nouvelles habitudes qui leur conviennent, à eux et à leurs enfants.

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PS. Et pour ceux qui veulent absolument une mauvaise habitude, je vous concède que dormir toute la nuit, quand on est sur le point d'accueillir un nouveau-né, c'est une très mauvaise... Idée ! 

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24 septembre 2012

Euh, attends... Elle est en quelle classe, ta fille ?

Depuis qu'on a déménagé en Suisse, mes amies françaises ont parfois du mal à comprendre le système scolaire de mes filles... Du coup, je me suis dit que j'allais faire une petite comparaison de ce qu'elles connaissent avec ce que mes filles vivent. Histoire d'éclaircir tout ça.

Un oiseau scolarisé

Déjà, je me dois de préciser : mes filles vont à l'école en Valais. Les programmes sont différents d'un canton à l'autre, et les horaires dépendent de chaque école. Les noms des classes ne varient pas, à ceci près que certains cantons n'ont qu'une année d'école Enfantine, contre deux pour les autres... En ce moment, les cantons essayent de linéariser tout ça, histoire que les enfants ne soient plus autant perdus en cas de déménagement. Autant dire que ça réforme à tout va, d'année en année...

Donc, par chez moi, comment ça se passe par rapport à la France ?
Déjà, les enfants commencent l'école à quatre ans. Il n'y a donc pas d'équivalent à la Petite Section. Il n'y a pas non plus d'entrées précoces comme on peut le voir en France. Ils ont deux ans d'école enfantine (contre trois d'école maternelle). Ensuite, ils entrent en primaire, pour six années contre cinq en France.
Egalement, en France, les enfants entrent en Petite Section l'année civile de leurs trois ans. Ici, seuls les enfants nés en septembre entrent à l'école avant leur quatrième anniversaire. Les enfants nés en octobre et après entreront à l'école quelques semaines avant leur cinquième anniversaire.

Les équivalences en fonction de l'âge de l'enfant donnent donc : 

Âge
Ecole Française
Ecole en Valais
 3 ans  Petite Section   -
 4 ans  Moyenne Section  1ère Enfantine
 5 ans  Grande Section  2ème Enfantine
 6 ans  CP  1ère Primaire
 7 ans  CE1  2ème Primaire
 8 ans  CE2  3ème Primaire
 9 ans  CM1  4ème Primaire
 10 ans  CM2  5ème Primaire
 11 ans  6è (collège)  6ème Primaire

Voilà !
On ne pourra plus me dire "ah mais, je n'y comprends rien, à ton système !" : il n'est pas compliqué, il suffit de compter ! :D
En soi, c'est quand même plus logique que "CE2" ou "CM1", non ?

Ce qui est plus compliqué, ce sont les horaires, qui sont conçus pour permettre aux enfants de s'adapter aux horaires des adultes, en douceur. Ici, les journées commencent tôt et finissent tôt. Ainsi, les magasins ouvrent à 8h et ferment à 18h30. Alors qu'en France, c'est plutôt 10h-20h.
A partir de la 3ème Primaire, les enfants ont donc des horaires plus ou moins calqués sur ceux des adultes :
Lundi, mardi, jeudi, vendredi: 7h50-11h10 / 13h30-16h10
Mercredi : 7h50-10h50 / après-midi congé

Pour arriver à ces horaires, l'école procède par palliers, d'année en année.
Ainsi, les enfants en 1ère Enfantine commencent l'école avec seulement quatre demi-journées par semaine, en alternance :

Horaires en 1ère Enfantine(je n'ai pas mis le minutage exact de début et fin des cours dans les tableaux, histoire qu'ils soient plus simples à lire... ;))

Un autre groupe d'élèves vient ainsi les lundi et mardi matin, et jeudi et vendredi après-midi. Du coup, en première enfantine, les enfants ne connaissent que la moitié de leurs camarades. Ils rencontreront les autres l'année suivante...

En 2è Enfantine, ils ont des journées complètes, toujours sans le mercredi.

Horaire en 2ème Enfantine

Ensuite, pour la 1ère et 2ème primaire, on recommence avec les horaires alternés. Ce coup-ci, il y a le mercredi matin, et deux matinées sont décalées d'une heure par rapport aux horaires des classes Enfantines. La classe est séparée en deux groupes. Cette année, le groupe d'Axelle a les horaires suivants : 

Horaire en 1ère et 2ème Primaire

L'autre groupe a les horaires opposés, c'est à dire qu'ils vont à l'école de 8h à 10h les lundi et jeudi, et de 9h à 11h les mardi et vendredi. Pour la maîtresse, ça veut dire faire deux accueils et deux départs dans la matinée... Ça demande une organisation du tonnerre, mais ça permet aussi de faire des travaux en petits groupes.
Axelle va également en classe de bricolage, avec une autre maîtresse, le mardi après-midi. Là encore, la classe est divisée en deux, afin que les enfants aient une après-midi de bricolage et une après-midi de travail en petit groupe par semaine.

Et enfin, dès la 3è Primaire, jusqu'en 6è Primaire, les horaires sont "à plein temps".

Horaire de la 3ème à la 6ème Primaire

Dernier détail, très différent par rapport à ce que j'ai vécu en France : dès la 3è Primaire, les enfants sont autonomes pour aller à l'école et en revenir. Soit à huit ans. Sachant que le réglement de l'école où allait Ludyvine avant notre déménagement stipulait clairement qu'il était interdit aux enfants de venir sans accompagnateur avant le collège, ça m'a fait tout drôle...

Voilà !
Dans deux ans, Ludyvine ira au Cycle. Autres horaires, autres fonctionnements... Je n'en sais pas beaucoup plus pour le moment. Je vous raconterai peut-être ça en 2014. ;)

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19 septembre 2012

La faute à qui ?...

Les derniers chiffres de l'allaitement en France sont tombés...

Deux tiers des nourrissons allaités à la naissance, un mois plus tard, ils ne sont plus que la moitié à recevoir encore du lait maternel, et encore, beaucoup sont déjà en "allaitement mixte". 
A six mois ? Aucune idée, les faiseurs de chiffres n'ont pas eu l'idée de regarder. De toute façon, ça ne doit pas aller au-delà de 2% des bébés, alors les faiseurs de chiffres n'allaient pas attendre six mois pour finaliser leur étude, hein.

Forts de ces chiffres, les faiseurs de blabla cherchent les facteurs qui font que t'allaites ou pas. Déjà, si t'as fait des études, tu allaites plus. Si t'es d'origine étrangère, tu allaites plus.

Là, j'ai envie d'extrapoler. Si t'es une femme tu allaites plus que si t'es un homme. Si t'as un bébé, tu allaites plus que si t'en as pas, aussi...
Bah quoi ? 

Bon, plus sérieusement ; ces interprétations et ces mises en avant de facteurs me gonflent.
Il y a deux facteurs qui font que, quand tu as envie d'allaiter, tu y arrives ou pas. LE SOUTIEN et L'INFORMATION.
Si t'es entourée de gens qui te disent, sourire aux lèvres, que "le biberon c'est aussi bien que le sein", "pourquoi tu t'embêtes à l'allaiter, franchement ?", "t'es sûre que t'as du lait ?" et autres "donnes lui donc un biberon", c'est sûr que tu allaiteras beaucoup moins que si on te dit gentiment "ah, tu as mal, tu manques de lait. Comment ça se passe, les tétées ? Veux-tu que des informations pour ne plus avoir mal et augmenter ta lactation ?"

Alors arrêtez avec vos chiffres de culpabilisation des mères ! Arrêtez de sous-entendre que si les femmes n'allaitent pas, c'est de leur faute ! Arrêtez de chercher le pourquoi du comment dans les conditions de vies des femmes !

Donnez-nous les moyens d'allaiter comme bon nous semble,
aussi longtemps que nous avons envie d'allaiter nos petits.

 

lll

 

« Vous n’avez pas besoin d’allaiter pour être une bonne mère » est vrai, mais ce n’est pas la réponse à un problème d’allaitement.
(Jack Newman, Comment savoir qu'un professionnel de la sante ne soutient pas l'allaitement)

 

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24 juillet 2012

Après-midi épinglé

Aujourd'hui, un copain des filles est venu passer l'après-midi avec nous. En vue de l'après-midi en question, j'avais sorti le dossier Pinterest qui va bien, et préparé quelques activités, toutes à base d'eau, histoire de nous rafraîchir.

J'ai commencé avec un bloc de glace dans lequel étaient figés des jouets en plastique et autre objets à dégager.

BlocGlace1 BlocGlace2

Histoire de rendre le truc plus marrant, j'avais ajouté des colorants alimentaires dans l'eau, ce qui a fait des glaçons rouge et jaune. Pour faire les glaçons, j'ai commencé par figer les objets lourds dans la moitié de l'eau (rouge). Ensuite, une fois le glaçon formé, j'ai ajouté l'eau jaune, et les objets légers. Je me suis assurée qu'ils soient au moins en partie pris dans la glace, j'ai rajouté de l'eau jaune un peu plus tard et voilà. 
Du coup, pour éviter trop de bêtises (le colorant, ça a la facheuse manie de... Colorer), j'ai mis un saladier au milieu des blocs de glace, afin d'éviter que trop d'eau colorée ne coule au sol.
Les enfants se sont bien amusés à taper dans la glace pour dégager les objets... Quand ils en ont eu marre, ils ont placé leurs bacs au soleil - ils voulaient récupérer les jouets, quand même ! ;)

A ce moment-là, j'ai sorti une nouvelle activité trouvée grâce à Pinterest : les serpents de mousse. Encore plus rigolo que les bulles, à n'en pas douter !

SerpentMousse

J'ai suivi la procédure racontée par Tammy, une maman américaine. On a découpé le fond de petites bouteilles de boisson, ajouté un tissus pour remplacer le fond (Tammy a utilisé des chaussettes. N'en ayant pas à sacrifier, je me suis rabattue sur des carrés de serpillère achetés l'autre jour ; après tout, si elles sont tâchées, ça ne les empêchera pas de remplir aisément leur rôle. Contrairement aux chaussettes...). Pour des photos des bouteilles prêtes à faire des serpents, allez voir le blog de Tammy. ;)
Les enfants ont commencé à faire des serpents ; au début, ça ne marchait pas, ils ne soufflaient pas assez fort, ou ne bouchaient pas le goulot de la bouteille au maximum, ce qui fait que l'air ressortait par le bouchon plutôt que côté serpillère. Et puis, ils ont trouvé comment faire (en s'assurant que le tissus est bien tendu, en bouchant bien le goulot et en soufflant assez fort) ; je les ai laissés s'amuser. Quand ils ont commencé à se lasser, j'ai ressorti mes colorants alimentaires.
Ils ont joué à mélanger les couleurs, poser les couleurs les unes à côté des autres, tenté des dégradés... Ca les a bien occupés.

Enfin, j'ai sorti le tuyau d'arrosage pour nettoyer les dalles qui se teintaient, les serpents colorés tombant au sol. N'ayant aucune envie d'une terrasse multicolore, j'ai entrepris de nettoyer tout ça.
Les enfants étaient prêts à passer à une autre activité ; c'est donc tout naturellement qu'ils ont fini en maillot de bain, à courir autour de moi en essayant de ne pas se faire arroser. Ils ont aussi pris le tuyau à tour de rôle et j'ai fini, moi aussi, complètement trempée...

C'est donc ruisselants et hilares que nous avons terminé cette joyeuse après-midi ensoleillée !

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13 juillet 2012

Vestiges

Aujourd'hui, Axelle et moi étions à Martigny. Nous n'avions pas de programme précis, donc je l'ai laissée gérer l'emploi du temps de l'après-midi. Elle a voulu aller au parc, nous sommes allées au parc. Devant le parc, il y avait un train touristique. Un train, dans la ville. Ses yeux sont devenus des étoiles et elle a commencé à me demander frénétiquement :

"Mamaaaaaaaan, le train, il tourne dans la ville, ou il change de ville ? Il va où, le train ? Il revient ici, après ?"
Même pas elle me laisse en placer une histoire de lui expliquer que c'est bien un petit train dans lequel on monte juste pour le plaisir. Evidemment, elle a voulu aller dedans, alors j'ai demandé l'itinéraire. Le conducteur nous a proposé de prendre le prochain départ, d'aller au Château de la Bâtiaz, qui surplombe Martigny, et de reprendre le train une demie-heure après, pour faire le tour de la ville.

Allons-y, donc.
Le château est assez petit, mais très joli et intéressant. Il y a dans la cour des machines de guerre avec leurs explications. Plus loin, on arrive au château en lui-même. Il y a une taverne, une salle des mariages, où sont célébrés des mariages civils. Ya pas à dire, se marier là, ça roxe (kassdédi pour Ango ;)).
Axelle et moi nous sommes longuement attardées dans la salle des chevaliers, où je lui ai raconté la fonction des meurtrières pendant un quart d'heure. Nous sommes aussi allées dans le donjon, où un squelette en plastique nous accueille - il a impressionné Axelle. Mais elle a quand même voulu monter les escaliers en colimaçon qui surplombent le squelette. Malheureusement, le train était sur le point de revenir et en plus, il y avait un groupe qui arrivait au donjon ; j'ai préféré leur laisser la place et j'ai promis à Axelle que nous reviendrions avec l'Homme et Ludyvine.

Nous avons fait le tour de la ville (que j'ai terminé fort somnolente...) et nous revoilà au parc. C'est qu'Axelle a envie de jouer au parc, aujourd'hui. Je m'installe sur un banc, je comate à moitié en tentant de lire un livre, Axelle joue avec les enfants présents.

Un quart d'heure après, à peine, elle vient me voir et elle me demande : "Mamaaaan ? On peut aller au musée, siteupléééééééééé ?"
Ah oué. Genre, entre un parc plein de mômes choupis et un musée, Axelle demande le musée.
Ce qui a entraîné un échange de mails auto-congratulatoires avec l'Homme. Attends, c'est pas tous les jours qu'un môme demande à visiter un musée, là !

Le musée, c'est Le Manoir de Martigny. L'exposition actuelle s'intitule Vestiges. D'après le site du Manoir, « Vestiges » est une invitation aux artistes et aux citoyens de rêver 2112 à partir d'un « état des lieux » du monde de ce début du XXIème siècle. 

A côté de l'accueil, une structure tourne sur elle-même, avec sur chaque picot un billet accroché. Le ton est donné...
Le début de l'exposition consiste en la visite d'une maison post-apocalypse. L'idée est de mettre le visiteur dans la peau d'un survivant d'une quelconque catastrophe, qui découvre son monde en ruine. J'ai beaucoup apprécié l'idée et sa réalisation, même si j'aurais aimé plus de réalisme (des murs réellement calcinés plutôt que peints en noir, par exemple). Mais c'est juste ma sensibilité.

Dans les escaliers, des informations se succèdent, du genre "avec 12 milliards de dollars, on pourrait soigner les maladies des femmes enceintes / 12 milliards de dollars sont dépensés chaque année en parfum". D'autres utilisations possibles de l'argent utilisé en futilité en rajoutent sur la différence entre ce qu'on fait de la planète et ce que l'on pourrait en faire.
Le dernier chiffre concerne les dépenses en matière d'armement. On a beau savoir que l'armement est le budget le plus important au monde, on ne peut empêcher sa machoire de se décrocher...

Nous avons parcouru l'exposition assez vite, certaines salles n'étant pas pour Axelle. Mais il y a une salle qui m'a vraiment marquée.
A l'entrée, on nous informe que, dans l'Océan Pacifique, il y a l'équivalent de la surface d'un tiers de l'Europe en... Plastique.
La salle est remplie de plastiques. Une véritable toile de plastiques divers parcourt les murs. On ne peut pas avancer sans toucher du plastique. Une lumière bleutée nous invite à nous imaginer dans l'océan. D'ailleurs, au bout de la salle, une télé diffuse de jolies images des fonds marins. On se retrouve dans une marée plastique. Et c'est la réalité des poissons à l'heure actuelle.
On le sait... Mais on ne l'imagine pas. Là, on l'imagine, on touche cette réalité de la pollution du doigt.
Dérangeant.
En discutant un peu de mes impressions, j'ai aussi appris qu'on estime que 20% du plancton avec lequel se nourrissent les poissons est... Du plastique. Inquiétant.

Toutefois, l'exposition se veut également optimiste, et la note d'espoir dans cette salle se trouve dans le mur de bouteilles de plastique ; chaque bouteille a été apportée par les enfants qui ont été invités à participer. Ils ont noté leur prénom dessus et dedans, ils ont laissé des messages. Je n'en ai pas lu, mais je les imagine messages de paix et d'espoir.

Si vous avez l'occasion de passer par Martigny avant le 2 septembre, allez voir cette exposition fascinante.
Pour ma part, je compte y retourner sans Axelle, pour pouvoir en profiter pleinement.

Et je finirai cette note sur la philosophie qui semble avoir été adoptée pour l'expo : « Notre manière de vivre sera notre message » (Thich Nhat Hanh).

Vestiges Expo 1 Vestiges expo 2

 

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09 mai 2012

Dis, Maman, on mange quoi, ce midi ?

A la naissance, Axelle réagissait au lait de vache, qui passe dans le lait humain. Qu'à cela ne tienne, j'ai fait un régime d'éviction du lait de vache et j'ai continué d'allaiter.
Mais pour cela, il me fallait éliminer toute trace de lait ; autant dans la nourriture cuisinée à la maison, c'était facile, autant quand il s'agissait d'acheter un paquet de gâteaux ou un plat tout prêt parce que là, vraiment, j'ai ni le temps ni le courage de cuisiner, c'était une autre paire de manche... C'est à cette période que j'ai découvert le monde des additifs alimentaires et autres petits détails concernant ce que nous mangeons.

Parce qu'en cherchant dans la liste des ingrédients les indications de "lait", "protéines de lait", "lactose" et autres dérivés du lait, j'ai aussi trouvé des E130, E140, et autres E124.
Et franchement... MAIS C'EST QUOI, CES PRODUITS ? Pourquoi les industriels de l'agroalimentaire se sentent-ils obligés de coder une information dont les consommateurs ont besoin ? C'est louche...

Alors évidemment, NON, je n'ai pas appris par coeur une liste sans fin de Exxx à éviter. D'abord parce que je ne sais pas ce qui se cache derrière tous les additifs alimentaires. Et ensuite parce que c'est quasi impossible d'apprendre une liste de chiffres pour un usage quotidien. Mais je devrais. J'ai trouvé un site qui répertorie les additifs et la lecture du site est tout simplement édifiante.
En attendant de trouver le courage de m'y mettre, j'élimine déjà d'office les produits que je connais et qui sont reconnus potentiellement nocifs à la santé, comme l'aspartame (et les édulcorants en général) et l'huile de palme. J'élimine donc d'office ce qui est "sans sucre", ce qui contient de la graisse de palme et des graisses végétales non spécifiées (s'ils ne veulent pas nous dire quels végétaux ils ont utilisé pour leurs produits, c'est qu'il y a probablement de l'huile de palme, non ?), les huiles hydrogénées...

Où sont les produits sains


Dans cette optique de manger mieux, je me suis également mise au bio. Au début, les yeux fermés. Et puis, les supermarchés ont commencé à produire leur propre marque bio et je me suis méfiée. J'ai donc commencé à lire les étiquettes des produits bio. Ces derniers temps, on trouve de l'huile de palme bio dans les marques bio. C'est dire si le marketing s'est emparé du besoin des consommateurs de manger sain. Même quand je vais dans une petite boutique bio, je lis toutes les étiquettes pour m'assurer qu'il n'y a pas de produits douteux dans ce que j'achète.

Je suis assez tatillon également sur la provenance des produits. Je préfère acheter local qu'international. Il me semble que tout le monde y gagne ; le producteur d'à côté, la nature, puisqu'il a fallu peu de carburant pour faire venir les fruits et légumes, et moi, puisque les légumes ne mûrissent pas pendant le transport. Et puis, cela m'évite de participer à l'exploitation des agriculteurs, voire des populations du bout du monde.
J'ai également déjà trouvé des herbes aromatiques estampillées bio, venant d'Egype ou de Turquie. Des herbes qui poussent tellement bien chez nous que, pendant tout le printemps et une bonne partie de l'été, je les trouve en pot au supermarché, au rayon des fruits et légumes... L'aberration bio à son maximum - déjà relevée par ma copine, la journaliste it pink et green.

Alors donc depuis quelques temps, soit pour ma santé, soit par refus de cautionner, je n'achète plus de nutella (55% de sucre, 23% d'huile de palme... Hem... Bon appétit), plus de sodas (les usines d'embouteillage pompant l'eau potable des populations pauvres et polluant leur environnement), etc.

J'essaye de diffuser l'information autour de moi ; ça me semble important. Du coup, mes contacts facebook voient régulièrement passer des liens dénonçant telle pollution ou tel mensonge (le denier en date : le muguet). Et j'en parle autour de moi.
Evidemment, sur facebook, les retours sont assez positifs : mes contacts partagent beaucoup de mes convictions, de mes centres d'intérêts, donc les liens que je poste sont assez rediffusés et je rediffuse les liens de beaucoup d'amis. J'aime cette source d'information et de diffusion que représente mon fil d'actualités.
En revanche, dans la vraie vie, la tendance est plutôt inversée. Je n'ai encore jamais eu droit à un "tu fais chier avec ta planète", mais je sens que ce n'est pas loin de sortir pour certains. Mais la réponse quasi-unanime à mes inquiétudes quant à ce que nous ingurgitons au quotidien est :

"Oh, tu sais, si nous devions faire attention à tout ce que nous mangeons,
nous ne mangerions plus rien !" 

Cette phrase, je l'ai entendue plus d'une fois. Et elle me laisse perplexe.
Elle signifie, tout simplement, que nous savons parfaitement que nous nous empoisonnons au quotidien, mais que nous refusons d'en tenir compte.

Comment en sommes-nous arrivés là ? 

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17 mars 2012

Toi aussi, vis ma vie de mère de famille.

Aujourd'hui, c'est samedi. Le samedi, c'est le week-end et qui dit week-end dit mélange d'activités et de repos.
Surtout repos, sans dèc'.
Il y a des samedis où c'est Ludyvine qui a quelque chose de prévu. D'autres où c'est Axelle. Parfois c'est moi ou c'est Zomme.

Et puis, il y a des samedis où il n'y a rien de prévu. Plein. Qui se suivent. Forcément, puisque TOUT va tomber le même samedi. Sinon, s'pas drôle, hein.
Aujourd'hui, donc, mon emploi du temps ressemble à ça :

L'agenda du jour

Je vous laisse constater...

6h20, émerger. grmf. Encore plus tôt qu'en semaine... On n'a pas idée !
7h, déposer l'Homme à la gare, ok.
7h05, constater que contrairement à ce qui était annoncé, il n'y a pas de train. Ah, tiens.
7h06, faire l'aller-retour pour déposer l'Homme et ses skis au point de rendez-vous avec ses potes.
7h07, avoir une pensée émue pour la voisine qui a proposé de prendre Axelle hier soir et de s'occuper d'elle toute la matinée. Ludyvine peut s'occuper seule en m'attendant, elle est prévenue.
8h10, retour à la maison, constater qu'Axelle a déboulé de chez la voisine et fait sa méga crampon.
8h25, envoyer bouler Axelle diplomatiquement, j'ai-pas-le-temps-ma-chérie.
8h50, partir en catastrophe à la première réunion de préparation de la première communion de Ludyvine.
9h00, arriver au lieu de préparation, installer le matériel apporté parce que j'ai eu la bonne idée de faire partie de l'équipe encadrante. Au boulot, donc ! Avec un groupe pénible (grrrr !), puis un groupe choupi tout plein ♥ (ça rassure de constater que tous les gosses de 8 ans ne sont pas insolents).
11h30, se carapater en douce pendant la conclusion de la matinée avec Ludyvine pour aller au point de rendez-vous du Snowbus (qui emmène les enfants skier pour la journée).
11h35, faire enfiler sa tenue de ski à Ludyvine en méga vitesse pendant que le bus arrive, mettre les skis et bâtons de Ludyvine et Axelle dans le bus.
11h40, M***E ! On a oublié le pique nique de Ludyvine !!!
11h41, demander à Axelle (montée à l'arrêt d'avant avec la voisine) de partager son pique nique avec Ludyvine, prévenir le mono qui fait l'appel qu'il y a un souci à ce niveau là.
12h souffler un peu.

Quant à cet après midi, pas moyen de se reposer non plus...

rdv à 14h petit concert donné par le choeur mixte de la ville, dont je fais partie, pour les ultimes répétitions.
14h30, a priori, début du concert.
(léger flou artistique quant à l'heure de fin du concert)
17h, être au point de rendez-vous du bus pour récupérer les filles.
22h. ou 23h. ou 21h30. Aller chercher Zomme à une demie-heure de la maison.

Bon ben quand faut y aller, hein...

challenge accepted

 

(ce soir, ce sera McCrado, hein)

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08 mars 2012

Tentation

J'ai un chat.
Ou plutôt, depuis que nous sommes arrivés en Suisse, il y a un chat qui s'est trouvé des humains. Ça tombait bien, Ludyvine nous avait demandé la veille si nous pourrions adopter un chat. Je me demande jusqu'à quel point la féline créature ne nous espionnait pas quand nous n'avons pas dit non. Nous n'avons pas dit oui non plus, hein. Mais je crois que c'est le genre de détail dont un félin ne s'encombre pas.
Aussi, le lendemain, mademoiselle est arrivée, fière comme pas possible, a joué avec les filles, puis a profité de la porte-fenêtre ouverte pour entrer et visiter la maison.

Ça a dû lui plaire, puisqu'elle est restée. Nous l'avons appelée Athéna.

Plus tard, l'aquarium a été installé et peuplé.
Quand on achète des poissons, on n'a pas toujours la bonne population, dans la mesure où il n'est pas toujours facile de savoir si l'on achète un mâle ou une femelle. Dans le lot, certains se retrouvent à trois mâles, d'autres à un mâle pour trois femelles. Autant dire que celui qui s'est retrouvé tout seul avec ses trois femelles a décidé de peupler le bac à sa manière, tandis que les autres vivent leur vie tranquillement sans espoir d'assurer leur descendance (pour le moment).
Et, non seulement il peuple à tout va, mais en plus il flique tout le monde. Ya pas à dire : il se prend un peu pour le roi du monde, ce poisson... C'est pour ça que je l'ai surnommé Leonardo.

Evidemment, l'aquarium a un fort pouvoir d'attraction sur Athéna. Surtout quand nous sommes à table, elle a besoin de se poser à côté de nous et d'observer ces proies à travers la vitre de l'aquarium. Et parfois, elle bondit pour attraper un poisson. Evidemment, sa patte touche la vitre, elle a l'air surprise et puis, elle revient à sa position d'observation. 

L'autre jour, elle a tenté d'attraper Leonardo, qui passait par là. Leonardo, très courageux, s'est écarté. Athéna a repris son poste d'observation. Mais on n'intimide pas impunément le roi du monde de l'aquarium ; Leonardo est donc revenu à la charge et s'est posté là où Athéna l'avait agressé.
Athéna a retenté une attaque. Leonardo s'est écarté et est revenu à son point de départ.
Un jeu s'est alors instauré entre le chat et le poisson, l'une tentant de pêcher l'autre et l'autre lui faisant clairement comprendre qu'elle pouvait toujours essayer...

Jusqu'à ce que, lassé, Monsieur le roi du monde de l'aquarium décide d'aller vaquer à ses royales occupations en allant se cacher dans les pierres de son royaume.
Ce qui a laissé Athéna drôlement perplexe, au point qu'elle a regardé sous l'aquarium, d'un air de dire...
"... Bah ?... il est passé où ?" 

 

Attrape moi si tu peux

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01 décembre 2011

Bricolage de l'Avent

Il y a quelques temps, je voyais passer sur facebook des publications "Pinterest". Intriguée, je suis allée voir de quoi il s'agissait. Le nom de Pinterest est un mélange de Pin (épingle, épingler) et interest (intérêt) ; ce qui résume parfaitement le site. On peut créer des tableaux thématiques sur lesquels les images qui nous plaisent sont automatiquement affichées de façon rangée. On peut aussi voir ce que tout le monde épingle, ce qui permet de découvrir nombre de sites que nous n'aurions jamais trouvé autrement. Enfin, on peut suivre les gens qui ont des centres d'intérêt similaires aux nôtres, ou même juste quelques-uns de leurs tableaux.
Le concept était intéressant, mais son gros défaut est que pour s'inscrire, il faut obligatoirement avoir facebook ou twitter. Or, je refuse systématiquement les liens entre les sites extérieurs et facebook. J'ai donc laissé tomber et j'ai regardé les publications défiler...

Jusqu'à ce que je craque.

Depuis, je suis totalement intoxiquée. J'adore ce site, sur lequel je peux ranger des images qui me plaisent, ou des images qui me font rire. Et, surtout, des images de ce que d'autres ont déjà créé et que j'aimerais refaire. Alors d'accord, pour certains, Pinterest est surtout un site où perdre du temps, ou plutôt où rêver de choses qu'on n'aura / ne fera jamais...

Une définition de PinterestMerci, Pinterest, de me faire croire que je suis créative
alors que je n'ai fait que rester à l'ordinateur 
pendant ces trois dernières heures

Ce n'est pas tout à fait faux. Et comme j'ai envie que ce soit totalement faux, je prépare chez moi un atelier bricolage digne de ce nom...

Et là, vous allez me demander "quel est le rapport avec le titre ??"
J'y viens !!!
Un phénomène qui m'amuse beaucoup sur Pinterest est qu'on sent arriver chaque période de fête avec un peu d'avance. J'ai vu passer de jolies choses pour Halloween, puis pour Thanksgiving. Maintenant, on sent que Noël est au centre des préoccupations des uns et des autres. Pâques n'est pas encore d'actualité ; en revanche, on sent que ceux qui ont un jardin cogitent sur ce qu'ils feront au prochain printemps...
Mais revenons-en à Noël.

Pour faire patienter les filles, le calendrier de l'avent est de rigueur. En plus du "traditionnel" calendrier chocolaté, j'ai trouvé sur pinterest un calendrier à bricoler un peu chaque jour... Mais ses couleurs ne me plaisaient pas complètement, alors je l'ai refait à ma façon :

Calendrier de l'Avent à Bricoler un peu chaque jour
Version A4 disponible ici

Le principe est simple : chaque jour, on colle un morceau de ouate sur le chiffre correspondant. Quand la barbe du Père Noël est complète, Noël est là !

Les filles ont réclamé à grands cris leurs chocolats ce matin. Elles découvriront le bricolage ce soir...

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27 novembre 2011

Photophore

Jeudi dernier, pour la préparation des feux de l'avent (ce soir), les filles pouvaient participer à une soirée bricolage pour réaliser un photophore. Ludyvine n'a pas pu y participer, mais comme elle a pu récupérer une partie du matériel, nous l'avons fait ensemble hier. Voilà le résultat :

Photophore de Ludy

Elle a d'abord découpé la bande de serviette qu'elle voulait coller et a enlevé les doublures blanches. Puis, elle a badigeonné le pot de colle au pinceau, de façon à faire une fine couche de colle régulière partout. Enfin, elle a posé le pot au bord de la serviette et a roulé tout du long.
Comme les pattes des deux cerfs arrivaient au même niveau, je lui ai proposé de découper la serviette le long des pattes du cerf de  droite, avant de couper à la verticale. Elle n'a pas voulu le faire et m'a demandé de m'y coller. Bon...
Après, elle s'est attaquée aux finitions sur le fond du pot et sur le col.
Pour le fond, elle a simplement ramené la serviette vers le centre avec le pinceau plein de colle.
Pour le col, elle a coupé la serviette au bon niveau, puis a guidé la serviette le long du pot pour éviter les bulles, et tapoté avec le pinceau pour que la serviette s'incruste bien dans les rainures.

Enfin, je l'ai aidée à tresser les rubans (c'est que c'est pas facile, de tresser des rubans... Surtout avec une petite soeur dans les pattes !) et j'ai manipulé le pistolet à colle chaude pour le fixer au pot. Encore un peu de colle chaude pour fixer le pot au carreau, et ajouter les boutons tout autour... Et voilà ! ;)

Je pense que nous en ferons d'autres. Et cette fois là, je prendrai en photo toutes les étapes. Ce qui sera sûrement plus clair, comme explications. ;)

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20 novembre 2011

Monet

Aujourd'hui, c'était le dernier jour de l'exposition Monet à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny. Nous avons emmené les filles, malgré les râleries de Ludyvine ("j'aime bien les musées, mais pas avec des peintures !"). Heureusement que la fondation a des expositions permanentes, notamment sur les fouilles Gallo-Romaines, ce qui a drôlement intéressé la miss.

Mais tout de même, quand nous avons commencé la visite de l'expo Monet, Ludyvine a opté pour l'option "ranàfout' de l'expo", c'est à dire qu'elle est partie au pas de course pour tout voir d'un coup. Genre "ho, une image, ho, une image, oh, tiens, encore une image, hop, voilà, c'était bien, on s'en va maintenant, on va voir l'étage gallo-romain"... Pas tout à fait ce que j'espérais.
Je suis donc allée la chercher pour qu'elle reste avec nous, d'une part, et que l'on puisse échanger sur les tableaux présentés d'autre part. Elle est revenue au point de départ en bougonnant.

Je l'ai faite s'arrêter face à un premier tableau, et je lui ai expliqué ce que j'aimais dedans. Les couleurs, ce qui était représenté, l'ambiance qui s'en dégageait... Elle s'est piquée au jeu, et elle m'a raconté ce que les tabeaux lui inspiraient... Au final, Axelle et Zomme sont partis devant et ont fait l'exposition beaucoup plus vite que nous !
 

Promenade d'Argenteuil 1872
Promenade d'Argenteuil - 1872

Ce tableau de la Promenade d'Argenteuil ne lui a pas plu. Il aurait pu, la promenade est jolie. Mais il y a une usine dessus. Et les usines, ça pollue. Alors non, elle ne l'aime pas.

Champ de Tulipes en Hollande - 1886
Champ de Tulipes en Hollande - 1886

Ce tableau-là est très beau, très coloré. Malheureusement, il y a un moulin dessus. Et le moulin n'est, en plus pas coloré. Le tableau n'a donc pas trouvé grâce à ses yeux...

Promenade près d'Argenteuil - 1873
Promenade près d'Argenteuil - 1873

Celui-ci non plus n'a pas trouvé grâce aux yeux de ma grande fille. Le papa a l'air de flotter, et le petit garçon a l'air de s'enfoncer dans l'herbe. Il y a mieux comme promenade familiale...

Au_Parc_Monceau___1878
Au parc Monceau - 1878

Cette représentation du parc Monceau a, quant à lui, beaucoup intrigué Ludyvine. Elle a eu du mal à repérer les personnages, surtout les bébés. J'ai dû lui expliquer la position de chaque personnage avec de grands gestes... Au point qu'une des gardiens m'a demandé de faire attention car j'approchais un peu trop ma main de la toile et risquais de faire retentir l'alarme. Oups.
Elle a apprécié le paysage, l'ambiance qui se dégage, mais quand même, les personnages, ils sont bizarres. 

Inondation_de_la_Seine___V_theuil___1881
Inondation de la Seine à Vétheuil - 1881

Ce tableau de Vétheuil inondé a beaucoup parlé à Ludyvine. Pourtant, le paysage et ce qu'il représente est triste, mais quand même, les couleurs sont jolies.

Paysage_d_hiver_au_Val_de_Falaise_1885
Paysage d'hiver au Val de Falaise - 1885

Ah, ce tableau, en revanche, a beaucoup amusé Ludyvine. Parce qu'au premier abord, "on dirait des serpents debout, mais en fait on voit que ce sont des arbres, avec celui que l'on voit en haut à gauche." Ah. J'avoue ne pas savoir ce que ces "serpents debout" représentent, alors je me suis abstenue de tout commentaire. Je ferai des recherches pour lui raconter... :)
 

Poiriers_en_fleurs___1885
Poirier en fleurs - 1885

 Celui-ci est un des chouchous de l'exposition pour Ludyvine. De très belles couleurs, et un sujet qu'elle aime beaucoup.

Le_jardin_de_Vetheuil__1881
Le jardin de Vétheuil - 1881

Et enfin, cette toile, qui fut un vrai coup de foudre pour Ludyvine. "Oh ! Je veux la même chose dans le jardin !" Ah.
Ce n'est qu'après cette exclamation qu'elle s'est arrêtée pour étudier le tableau, et décider qu'elle l'aimait vraiment beaucoup. Tant pour les couleurs que le décor, et l'ambiance très calme qui s'en dégage.

Evidemment, il y a eu bien d'autres tableaux qu'elle a appréciés (notamment une chaumière en Normandie et certains tableaux de la série des Nymphéas...), d'autres qu'elle n'a pas du tout aimés (en général, ceux représentant un paysage par mauvais temps). Il y a eu des fois où elle m'a surprise. Ainsi, après toute une série de tableaux de paysages sous la pluie ou le brouillard qu'elle n'aimait pas, elle a décidé qu'elle aimait beaucoup un paysage grisouille de mer déchaînée. Je lui ai fait part de mon étonnement... "Bah oui, Maman, mais tu sais, dans les dessins animés, quand ils prennent la mer, il y a une tempête. Alors moi, ce tableau, il me fait penser à l'aventure..."

Il y a un homme qui a ri en l'entendant parler des "serpents debout", et une vieille dame qui est partie sourire aux lèvres après m'avoir dit qu'elle adorait écouter les commentaires des enfants devant les peintures. Je ne doute pas que d'autres adultes aient tendu l'oreille pour écouter cette petite fille de 9 ans qui s'est improvisée critique d'art le temps d'une visite...
Pour ma part, j'ai hâte d'aller à une prochaine exposition de peinture avec ma fille. Même si cette dernière n'aime pas ça... ;) 

 

J'ai trouvé la plupart des reproductions de ce billet sur le blog de Lakevio

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15 novembre 2011

Raconte-moi...

En ce moment, Ludyvine est une boule de nerfs qui explose régulièrement. Il y a des fois, on ne comprend même pas ce qui lui prend. Elle se met à râler, menacer, trépigner, etc. Et nous, bah... On essaye de démêler l'écheveau des explications de la miss. Pas toujours simple, surtout qu'elle ne dit pas toujours tout, de peur qu'on s'énerve. Et c'est vrai qu'il y a des fois où ses explications sont tellement alambiquées qu'on ne sait pas bien quoi faire d'autre que souffler un grand coup et lui répondre qu'elle exagère.

L'autre jour, alors qu'elle partait dans des considérations du genre "tu es méchante / tu m'en fais voir de toutes les couleurs", je lui ai demandé de justifier tout cela. De m'expliquer exactement en quoi je lui en faisais voir de toutes les couleurs. Elle s'est mise à bouder : j'ai persisté dans ma demande et elle m'a répondu que de toute façon, je n'aimerais pas ce qu'elle voulait me dire. Ah.

"Et bien dans ce cas, écris-le moi !
- Hein ?
- Ecris-moi tout ce que tu veux me dire. Tu prends un papier, un crayon, et tu me racontes ce qui fait que tu es autant en colère.
- Tu vas râler !
- Non. Quand tu me donneras la lettre, je ne la lirai pas devant toi. Tu as le droit de mettre tout ce que tu veux, y compris des insultes. Je la lirai en ton absence et je prendrai le temps d'oublier les insultes avant de te répondre. Je me concentrerai sur le sens de ton message, pas sur les mots écrits."

Sur le coup, elle n'a pas répondu. Et elle a même semblé oublier ma demande.
Jusqu'à l'autre jour, quand nous rentrions de l'école, où elle se plaignait constamment que la voiture soit si loin. C'était exaspérant, et j'étais donc exaspérée. Elle a fini par se poser dans un coin du parc que nous longions, sortir rageusement un crayon et un papier, et écrire frénétiquement.
Après quelques minutes, elle m'a donné la lettre qu'elle venait d'écrire. Dans laquelle elle m'expliquait que d'une part, elle avait mal et en avait marre de marcher. Mais, surtout, que pour elle, je m'occupais en priorité de son Papa, puis de moi, puis, loin derrière, d'Axelle et elle. Et que c'était pour ça qu'elle était chiante (selon ses propres termes).

Ah.
Moi, on m'aurait demandé, j'aurais dit "d'abord mes filles, puis mon homme, puis moi".
J'ai répondu à ma fille, par écrit. Elle m'a répondu, nous avons discuté.

Finalement, ce qui est ressorti de tout cela, c'est qu'elle vivait mal le fait que j'ai des réunions le soir trop souvent ces derniers temps. C'est vrai qu'il y a eu un moment où j'étais absente jusque 3 soirs par semaine ! Réunions pour la ludo, répétitions de chant, soirées scrap... Je lui ai expliqué que c'était provisoire, bientôt, ce ne sera plus qu'une soirée par semaine. Depuis, elle s'est calmée.

Bon, il y a bien des moments où ça ne va pas. D'avoir compris ce qui la chagrinait sur le moment n'a pas tout résolu. Et je ne doute pas que d'autres sujets de discorde arriveront sur le tapis à plus ou moins court terme.
Alors j'espère sincèrement qu'elle m'écrira encore de nombreuses lettres...

snoopy-lettre3

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11 novembre 2011

Délice au cassis

Ce soir, une fois n'est pas coutume, je suis allée faire les courses avec les filles. Il y avait à l'entrée un stand de dégustation de chocolat. Avec les filles, c'était absolument impossible de passer devant sans m'arrêter.
Parmis les parfums proposés, il y avait celui-ci :

cassis

Je l'avais déjà repéré dans une publicité et j'étais curieuse de le goûter. J'en ai donc profité...
Et bien, ce chocolat, c'est tout simplement...
Une tuerie.

J'en ai acheté deux tablettes dans la foulée, et je ne suis pas sûre qu'il en reste d'ici demain...

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